DJI ROMO 2 vs DJI ROMO
Le DJI ROMO a installé une proposition singulière sur le marché des aspirateurs robots : reprendre l’expertise de DJI en matière de perception de l’environnement, de navigation et de mécatronique pour l’appliquer au nettoyage domestique. Avec une aspiration de 25 000 Pa, un système combinant aspiration et lavage, des bras flexibles pour travailler les bordures et une station capable de vider le bac, laver les serpillières et les sécher, la première génération dispose déjà d’une base technique particulièrement complète.
Le DJI ROMO 2 reprend cette architecture, mais fait évoluer plusieurs éléments qui déterminent l’efficacité réelle d’un robot au quotidien. La puissance d’aspiration passe à 36 000 Pa, le nettoyage des bords devient plus précis grâce à un bras guidé par LiDAR, la détection des petits obstacles progresse et le robot peut adapter plus finement son comportement au type de salissure rencontré. Il gagne également en capacité de franchissement et sa station pousse plus loin l’automatisation de son propre nettoyage.
Ce comparatif DJI ROMO 2 vs DJI ROMO oppose donc deux générations proches dans leur philosophie, mais sensiblement différentes dans leur manière d’aborder les situations complexes. Le ROMO conserve tout ce qui fait un aspirateur robot premium efficace et autonome. De son côté, le ROMO 2 cherche davantage à réduire les limites qui apparaissent dans une maison réellement habitée : tapis épais, câbles au sol, cheveux, litière, liquides, seuils, pieds de chaises ou meubles difficiles à longer.
DJI ROMO 2 ou DJI ROMO : lequel choisir ? Lequel est le meilleur selon le type de logement, et les différences techniques du ROMO 2 changent-elles réellement l’expérience ? C’est précisément ce que permet d’établir cet article, nous vous expliquons les différences entre le DJI ROMO 2 et le DJI ROMO !
Comparaison rapide : DJI ROMO 2 ou DJI ROMO ?
Commençons par une rapide mise en exergue des différences principales qu'il y a entre le DJI ROMO et le DJI ROMO 2. Le ROMO 2 ne bouleverse pas tous les fondamentaux du ROMO. Les différences les plus intéressantes concernent surtout l’aspiration, la gestion des salissures, le nettoyage périphérique, la détection des obstacles et l’entretien de la station.
| DJI ROMO 2 | DJI ROMO | |
| Génération | Deuxième génération, avec notamment ROMO P2 et ROMO A2 | Première génération avec ROMO P, ROMO A et ROMO S |
| Puissance d’aspiration | 36 000 Pa | 25 000 Pa |
| Aspiration et lavage | Nettoyage adaptatif avec stratégies différenciées selon la salissure | Aspiration et lavage simultanés avec adaptation au type de sol |
| Nettoyage des bords | Bras de lavage guidé par LiDAR, débattement de 123° et portée étendue de 7,8 cm | Bras flexibles pour longer murs, plinthes et meubles |
| Détection des obstacles | 3D ToF LiDAR, double vision fisheye, LiDAR du bras et capteur anticollision supérieur | Caméras et capteurs pour la navigation et l’évitement des obstacles |
| Petits obstacles | Détection de câbles jusqu’à 2 mm | Détection et évitement des câbles |
| Franchissement | Jusqu’à 4 cm sur une marche et 8,5 cm sur une double marche | Capacités de franchissement plus conventionnelles |
| Gestion des cheveux | Architecture DualSweep et travail renforcé contre l’enchevêtrement | Rouleaux conçus pour limiter l’accumulation de cheveux et de poils |
| Bruit | Jusqu’à 38 dBA en lavage silencieux et architecture acoustique retravaillée | Moins de 65 dB |
| Batterie | 5 000 mAh | 5 000 mAh |
| Autonomie | Jusqu’à 3 heures | Jusqu’à 3 heures |
| Recharge | 55 W, environ 2 h 30 | 55 W, environ 2 h 30 |
| Application | DJI Home, cartographie, carte de saleté, contrôle par zone et appel vidéo | DJI Home, programmation, zonage, historique et retour vidéo |
Comparatif détaillé : Romo 2 vs Romo
Démarrons réellement ce comparatif DJI ROMO 2 vs DJI ROMO, en commençant par une comparaison des caractéristiques physiques et techniques des deux aspirateurs DJI.
1 - Aspiration, lavage et efficacité de nettoyage : Romo 2 ou Romo ?
Le DJI ROMO 2 franchit d’abord un cap important avec une puissance d’aspiration portée à 36 000 Pa. Face aux 25 000 Pa du DJI ROMO, cela représente une hausse de 44 %. Cet écart ne signifie pas qu’un passage retire automatiquement 44 % de poussière en plus, car l’efficacité dépend également des rouleaux, du contact avec le sol et de la manière dont le flux d’air est exploité. Il donne néanmoins au ROMO 2 davantage de réserve lorsqu’il doit récupérer des poussières incrustées, des cheveux ou des particules logées profondément dans un revêtement.
Cette puissance supplémentaire prend surtout du sens sur les tapis. Le ROMO 2 peut abaisser sa plaque de pression afin de mieux fermer la zone située sous le robot et de concentrer l’aspiration contre le revêtement. Concrètement, le flux d’air est davantage exploité au contact des fibres, ce qui favorise le retrait des saletés enfouies plutôt que simplement déposées en surface.
Face à lui, le DJI ROMO et ses 25 000 Pa restent loin d’être sous-dimensionnés. Sur du parquet, du carrelage ou un sol vinyle entretenu régulièrement, sa puissance est déjà importante et répond parfaitement à un usage quotidien. Le ROMO sait également adapter son comportement lorsqu’il rencontre un revêtement nécessitant davantage d’aspiration.
L’écart devient en revanche plus sensible dans un foyer avec plusieurs tapis, des animaux ou une accumulation régulière de cheveux et de poussière. Dans cette configuration, le supplément d’aspiration du ROMO 2 n’est plus seulement une différence de fiche technique : il lui apporte davantage de marge lorsque le sol devient difficile à nettoyer correctement en un seul passage.

Le lavage évolue lui aussi. Le DJI ROMO 2 dispose d’un bras de serpillière offrant un débattement de 123° et une portée supplémentaire de 7,8 cm par rapport à la génération précédente. Un LiDAR directement associé au bras permet d’évaluer plus précisément la position des murs, des meubles et des obstacles périphériques afin d’adapter son extension.
Cette architecture permet également à la serpillière d’aller 4,5 cm plus profondément sous certains meubles suspendus. Dans les faits, cette différence cible précisément les zones où les robots laissent encore régulièrement une finition imparfaite : sous une façade de meuble de cuisine, autour des pieds d’une table, au bord d’un canapé ou dans certains angles.
Le DJI ROMO avait déjà pris ce problème au sérieux. Ses serpillières sont installées sur des bras flexibles capables de se rapprocher des murs, des plinthes et du mobilier. Il ne se contente donc pas de laver uniquement la surface située sous son châssis et offre déjà un traitement périphérique bien plus intéressant qu’un système de lavage entièrement fixe.
À l’inverse, le ROMO 2 ajoute davantage de précision à ce mouvement. Le bras ne cherche plus simplement à s’étendre vers l’extérieur : son propre système de perception lui permet de mieux interpréter la géométrie de la zone. Dans une grande pièce dégagée, l’écart sera relativement discret. Dans une cuisine équipée ou une salle à manger comportant de nombreux pieds de chaises, cette évolution devient nettement plus pertinente.
Cette précision contribue également à réduire le petit nettoyage manuel qui reste souvent nécessaire après le passage d’un aspirateur robot. Les grandes surfaces ouvertes constituent rarement le principal problème de cette catégorie de produits. Ce sont plutôt les quelques centimètres laissés le long d’un meuble, autour d’un pied ou sous une façade qui obligent encore à reprendre ponctuellement le sol à la main.
Le ROMO 2 évolue aussi dans sa manière de traiter les différentes salissures. Il ne se contente pas d’utiliser la même stratégie partout : il peut modifier sa vitesse, le comportement de ses brosses et l’ordre des opérations en fonction de ce qu’il rencontre.
Devant des débris qui ont tendance à être dispersés par les brosses latérales, comme de la litière, il ralentit sa progression et réduit la rotation des brosses avant d’augmenter l’aspiration. Le principe est simple : éviter de projeter les particules sur une zone plus large avant de tenter de les récupérer.
Lorsqu’il identifie une zone particulièrement poussiéreuse, le ROMO 2 peut également privilégier une séquence dans laquelle l’aspiration intervient avant le lavage. Cette approche évite de mélanger immédiatement une quantité importante de poussière sèche avec l’humidité des serpillières et permet de traiter la zone de manière plus méthodique.

La gestion des liquides illustre encore mieux cette évolution. Le ROMO 2 peut distinguer une salissure humide, poursuivre d’abord le nettoyage des zones sèches, puis revenir spécifiquement sur le liquide. Il le traite alors séparément avec son bras avant de retourner à la station afin de laver ses serpillières. En pratique, le robot limite ainsi le risque de transporter une salissure humide dans une autre partie du logement.
De son côté, le DJI ROMO sait déjà ajuster la puissance d’aspiration, le lavage et son comportement à la surface rencontrée. Il reste donc loin d’un fonctionnement rigide identique dans toutes les pièces. La différence tient surtout au niveau d’interprétation : là où le ROMO adapte efficacement ses paramètres, le ROMO 2 cherche davantage à modifier sa méthode selon la nature précise du problème.
La gestion des cheveux et des poils progresse elle aussi. Le système DualSweep du ROMO 2 repose sur deux brosses latérales dont la géométrie facilite le transfert des fibres vers les rouleaux principaux tout en limitant leur tendance à s’enrouler autour des axes.
Les poils couvrent un angle allant jusqu’à 120°, tandis que la disposition des brosses doit à la fois contenir les débris et les diriger vers le centre. L’intérêt est double : réduire les enchevêtrements et éviter qu’une brosse latérale trop agressive repousse une partie des particules avant que l’aspiration puisse les collecter.
Le DJI ROMO possède déjà une conception pensée pour limiter les enchevêtrements et reste parfaitement pertinent dans un foyer avec des animaux. À l’inverse, le ROMO 2 perfectionne davantage l’ensemble du parcours suivi par les cheveux et les fibres, depuis la brosse latérale jusqu’à l’entrée du conduit d’aspiration. C’est une évolution moins spectaculaire que le passage de 25 000 à 36 000 Pa, mais potentiellement tout aussi importante lorsque l’on cherche à réduire l’entretien des brosses.
Le DJI ROMO offre déjà un niveau de nettoyage très élevé pour un usage quotidien. Le ROMO 2 prend toutefois l’avantage dès que les sols deviennent plus exigeants : tapis, cheveux, poils, débris dispersables, zones humides ou bordures complexes. Il ne se contente pas d’être plus puissant, il sait surtout mieux choisir comment nettoyer.
2 - Navigation, détection et mobilité dans la maison : ROMO vs ROMO 2
Le DJI ROMO 2 fait également évoluer en profondeur sa perception de l’environnement. Son architecture associe des capteurs 3D ToF LiDAR à deux objectifs fisheye afin d’analyser ce qui se trouve devant lui. À cet ensemble s’ajoutent le LiDAR consacré au bras de lavage et un capteur anticollision placé sur la partie supérieure du robot, particulièrement utile lorsqu’il s’engage sous un meuble présentant peu de dégagement.
L’un des progrès les plus parlants concerne les petits obstacles. Le ROMO 2 peut identifier des câbles dont l’épaisseur descend jusqu’à 2 mm. Ce niveau de finesse est particulièrement intéressant dans une maison réellement habitée, où des câbles de charge, écouteurs, petits accessoires ou jouets peuvent rester au sol même lorsque la pièce semble globalement rangée.
De son côté, le DJI ROMO dispose déjà d’une navigation avancée combinant caméras et capteurs. Il cartographie le logement, identifie les obstacles et sait contourner les câbles ainsi que différents éléments présents sur sa trajectoire. Il peut donc travailler dans un environnement domestique complexe sans exiger que chaque pièce soit entièrement vidée avant le lancement d’un cycle.
Face à lui, le ROMO 2 cherche surtout à réduire encore le nombre de situations ambiguës. Son éclairage d’appoint couvre jusqu’à 2 000 cm² devant le robot afin d’améliorer sa perception lorsqu’il passe sous un meuble ou dans une zone peu éclairée. Sa reconnaissance des objets transparents progresse également, ce qui devient utile à proximité d’une porte vitrée, d’un vase ou de certains objets en plastique clair.
En pratique, une meilleure détection ne sert pas seulement à éviter les collisions. Elle permet aussi au robot d’adopter une trajectoire plus fluide. Un appareil qui comprend plus tôt qu’un obstacle est présent peut commencer à le contourner progressivement plutôt que de ralentir au dernier moment, toucher l’objet puis repartir dans une autre direction.
Cette différence devient particulièrement intéressante dans les pièces chargées en mobilier. Autour d’une table de salle à manger, sous un bureau équipé de plusieurs câbles ou dans un salon où de petits objets sont régulièrement déplacés, la qualité de perception influence directement le nombre de corrections de trajectoire nécessaires. Le gain porte donc autant sur la sécurité des objets que sur l’efficacité du cycle. Moins un robot hésite devant son environnement, moins il passe de temps à effectuer des manœuvres inutiles et plus son parcours conserve une logique régulière.

La mobilité du ROMO 2 progresse également lorsque l’obstacle ne peut pas simplement être contourné. Le DJI ROMO 2 peut franchir une marche atteignant 4 cm. Face à un passage constitué de deux niveaux successifs, la hauteur totale peut atteindre 8,5 cm.
Cette capacité est loin d’être anecdotique dans certains logements. Un seuil important entre deux pièces, une transition marquée vers une véranda, une porte-fenêtre ou certains aménagements d’une maison ancienne peuvent suffire à bloquer un aspirateur robot classique et à transformer artificiellement une habitation en plusieurs zones indépendantes.
Concrètement, un meilleur franchissement évite de déplacer manuellement le robot d’une pièce à l’autre. Il améliore donc directement son autonomie fonctionnelle : le produit peut continuer son cycle là où un modèle moins mobile aurait besoin d’une intervention.
Le ROMO 2 peut aussi agir sur la position de certaines parties de son châssis lorsqu’il travaille autour des tapis. Les serpillières se relèvent lorsqu’elles ne doivent pas entrer en contact avec le revêtement, tandis que l’arrière du robot peut être relevé lorsqu’il quitte certains tapis afin de limiter le risque de les froisser ou de déplacer leur bordure.
Cette fonction paraît secondaire sur une fiche technique, mais elle prend du sens avec des tapis relativement souples ou légers. Un robot capable de les reconnaître mais qui les repousse régulièrement de quelques centimètres à chaque passage reste contraignant au quotidien. Le ROMO 2 cherche justement à mieux gérer cette interaction mécanique avec le revêtement.
Le DJI ROMO demeure de son côté très convaincant lorsque le logement possède des sols relativement continus et un environnement normalement rangé. Il dispose déjà de toutes les fonctions nécessaires pour cartographier efficacement les pièces, contourner les obstacles et adapter son nettoyage aux différents revêtements.
Dans cette opposition, le ROMO 2 devient surtout plus autonome lorsque la maison se complique. L’amélioration ne se résume donc pas au nombre de capteurs installés sur le robot. Elle correspond au nombre de situations dans lesquelles l’utilisateur peut lancer un cycle sans préparer minutieusement chaque pièce.
Pour un appartement épuré, avec peu de câbles apparents et aucun seuil important, les capacités supplémentaires de la deuxième génération seront moins décisives. À l’inverse, dans un logement familial avec des objets déplacés quotidiennement, plusieurs tapis et des passages irréguliers entre les pièces, elles deviennent beaucoup plus intéressantes.
Dans un logement dégagé et de plain-pied, le DJI ROMO reste largement suffisant. Le ROMO 2 devient plus cohérent dès que le logement comporte de nombreux câbles, du mobilier dense, des zones sombres, des petits objets au sol ou des seuils difficiles à franchir.

3 - Autonomie, station et expérience au quotidien
Sur l’autonomie pure, le DJI ROMO 2 et le DJI ROMO sont beaucoup plus proches. Les deux générations utilisent une batterie de 5 000 mAh et peuvent atteindre jusqu’à trois heures de fonctionnement. La recharge reste elle aussi rapide pour cette catégorie de produit, avec une puissance de 55 W permettant de retrouver une charge complète en environ 2 h 30.
Autrement dit, le passage au ROMO 2 ne se justifie pas par une augmentation spectaculaire de la batterie. DJI a davantage travaillé la manière dont le robot exploite son énergie. Une navigation plus précise, des stratégies adaptées aux différentes salissures et une meilleure gestion des zones à traiter contribuent à rendre le cycle plus cohérent plutôt qu’à simplement l’allonger.
Le robot peut également profiter de ses retours à la station, notamment lors du nettoyage des serpillières, pour récupérer de l’énergie. Sur une grande surface, cette gestion devient plus intéressante qu’une simple course à l’autonomie maximale : l’objectif est de permettre au robot d’achever son travail avec le moins d’interruptions contraignantes possible.
Face à lui, le DJI ROMO reste donc parfaitement compétitif sur la batterie. Pour un acheteur qui hésite uniquement en fonction de la surface du logement, l’autonomie ne constitue pas un argument suffisant pour privilégier systématiquement la nouvelle génération.
Le confort acoustique progresse davantage. Le ROMO 2 intègre un travail spécifique sur le moteur, la circulation de l’air, l’isolation et les chambres d’atténuation. Son lavage silencieux peut descendre jusqu’à 38 dBA.
Cette différence prend surtout de l’importance lorsque le robot travaille pendant que le logement est occupé. Pour une personne en télétravail, une famille présente dans le salon ou un nettoyage programmé tôt le matin, le niveau sonore influe directement sur la facilité avec laquelle le robot peut fonctionner sans devenir gênant.
Le DJI ROMO reste déjà discret pour un appareil aussi puissant, avec un niveau sonore inférieur à 65 dB. Il peut donc parfaitement réaliser des cycles réguliers pendant la journée. Le ROMO 2 pousse néanmoins plus loin cette recherche de discrétion, y compris pendant ses déplacements et le fonctionnement de la station.

Côté station d'aspiration, on retrouve des similarités entre les deux générations de produit. Côté Romo 2, le DJI ROMO P2 ajoute notamment un compartiment destiné au désodorisant pour sol ainsi qu’une lumière UV au niveau du sac à poussière. Le ROMO A2 reprend l’essentiel des évolutions en matière d’aspiration, de navigation, de franchissement et de station, mais sans ces deux fonctions.
De son côté, la première génération distingue elle aussi plusieurs versions. Le ROMO P se positionne au sommet de la gamme tandis que les ROMO A et ROMO S proposent une approche plus rationnelle. Ce point reste important au moment de l’achat : comparer uniquement « ROMO 2 » et « ROMO » ne dispense pas de regarder précisément la déclinaison envisagée.
L’expérience logicielle reste organisée autour de DJI Home sur les deux générations. Le DJI ROMO permet de programmer les tâches, sélectionner des pièces ou des zones, modifier les paramètres de nettoyage et consulter l’historique des cycles. La cartographie constitue donc déjà une véritable interface de pilotage plutôt qu’un simple plan du logement.
Le DJI ROMO 2 enrichit néanmoins l’utilisation des informations collectées. Une carte de saleté permet de visualiser les endroits où les résidus ont tendance à s’accumuler. La carte devient ainsi plus utile pour comprendre le comportement du robot et mieux adapter les futurs cycles.
La gestion du mobilier permet également de représenter plus précisément l’environnement dans l’application. L’intérêt ne réside pas simplement dans une carte plus esthétique : plus le système connaît la disposition réelle de la pièce, plus il peut ajuster intelligemment ses trajectoires et ses stratégies autour de certaines zones.
Le ROMO 2 conserve par ailleurs la fonction d’appel vidéo à distance grâce à sa caméra embarquée, qui était déjà présente sur le DJI ROMO. Elle permet d’observer ponctuellement une pièce, de vérifier ce qui se passe dans le logement ou d’interagir avec un animal.
Face à lui, le DJI ROMO propose déjà une expérience connectée très aboutie, avec programmation, zonage, historique et retour vidéo. Le ROMO 2 ne change donc pas complètement la manière de contrôler le robot. Il exploite surtout davantage les informations disponibles afin que la cartographie influence plus finement la stratégie de nettoyage.
Le DJI ROMO et le ROMO 2 sont très proches en autonomie et en vitesse de recharge. La deuxième génération creuse surtout l’écart sur le confort global : fonctionnement plus silencieux, station plus autonome, entretien des serpillières plus poussé et cartographie davantage utilisée pour adapter le nettoyage.

Finalement, quelles sont les principales différences entre le DJI ROMO 2 et le DJI ROMO ?
Le DJI ROMO 2 ne remet pas en cause les qualités de la première génération. Il améliore surtout les situations dans lesquelles un aspirateur robot peut encore demander une intervention, multiplier les passages ou laisser une partie du travail inachevée.
- La grande différence entre le DJI ROMO 2 et le DJI ROMO, c’est sa capacité à mieux adapter le nettoyage à la situation : 36 000 Pa d’aspiration, bras de lavage guidé par LiDAR, détection plus fine des petits obstacles et stratégies spécifiques pour les poussières importantes, les débris dispersables ou les liquides.
- Le DJI ROMO conserve une proposition très complète avec 25 000 Pa, jusqu’à trois heures d’autonomie, une navigation avancée, un lavage efficace des bordures et une station assurant automatiquement le vidage, le lavage et le séchage.
- Le DJI ROMO 2 prend surtout l’avantage dans les logements exigeants, avec beaucoup de tapis, de cheveux, d’animaux, de câbles, de mobilier ou de seuils, tout en réduisant davantage les interventions nécessaires sur sa station.
Quel aspirateur robot devriez-vous choisir entre le DJI ROMO 2 et le DJI ROMO ?
Le DJI ROMO 2 est le choix le plus pertinent si vous recherchez la solution la plus aboutie techniquementet si votre intérieur peut réellement exploiter ses évolutions. Dans un foyer avec plusieurs tapis, des animaux, des cheveux longs, de nombreux obstacles, du mobilier dense ou des différences de niveau entre les pièces, ses progrès en aspiration, en perception, en franchissement et en lavage apportent une différence concrète. Sa station plus autonome renforce également son intérêt si votre priorité consiste à réduire au maximum les interventions entre deux cycles.
Le DJI ROMO reste à l’inverse particulièrement cohérent dans un intérieur plus simple. Ses 25 000 Pa offrent déjà une puissance importante, sa navigation est avancée, son système de lavage travaille efficacement les bordures et sa station automatise les principales tâches d’entretien. Il conviendra très bien à un utilisateur qui recherche un aspirateur robot premium complet sans avoir nécessairement besoin des capacités supplémentaires du ROMO 2 face aux seuils élevés, aux très petits obstacles ou aux salissures complexes.
Vous l'aurez compris, dans ce comparatif DJI ROMO 2 vs DJI ROMO, le DJI ROMO 2 est le meilleur choix technique et le plus polyvalent. Le DJI ROMO reste cependant le choix le plus rationnel si votre logement ne nécessite pas les capacités supplémentaires de détection, de franchissement et de nettoyage contextuel de la nouvelle génération.
